
le 7 novembre
En arrivant a Chengdu, la premiere surprise fut la tempersature. On se serait cru aux tropiques, lourdeur, moiteur. Heureusement les nuits sont fraiches.
La ville est, comme toutes les villes chinoises, en pleine expansion; des travaux partout, des bidonvilles qui sont detruits mais aussi des bidonvilles qui restent.
Nous avons passe beacoup de temps dans les jardins et les maisons de the. Comme a Beijing, les gens se distraient et se detendent (chants, exercices physiques, dominos, etc). Des jardins avec des bonzais, des bassins avec poissons rouges. Les chinois sont tres accueillants. Nous l'avons dit, nous le repetons.
Le soir, Opera du Sichuan. Une succession de numeros auxquels nous etions plus ou moins sensibles. Les ombres chinoises et les "Changing faces" (changement rapide de masque par mouvement de tete) nous ont seduits. C'est un spectacle presque en plein air qui evoque les theatres de verdure. On y sert du the devant votre siege avec une theiere a long bec verseur. On propose des massages. Les gens ne sont pas assidus, ils bougent, sortent pour telephoner.
Le 8 novembre
Apres hesitation, nous avons decide d'aller voir le plus grand bouddha du monde,a Leishan. Impressionnant, taille dans la falaise (71 m de haut). Il est la pour proteger les marins des tourbillons de la riviere. De tres beaux jardins agremenetent le site, escaliers, corridors et Bouddhas sous toutes ses formes.
Retour sur Chengdu. Partie de rigolade. On souhaite gouter le charme de la vieille ville de Leishan. Comme d'habitude, on se fait harponner par les velos pousse-pousse (notre silhouette ne leur fait pas peur). On accepte d'en prendre un car la route descend et on s'imagine aller en ville. Dans la descente, on croise un bus; le pousse-pousse le hele et nous embarque dans le bus. On se retrouve en bus sans l'avoir voulu et sans avoir vu la ville. Qui plus est, le bus nous ramene a notre point de depart en pousse-pousse. On riait tellement qu'on n'a pas proteste. Nous payons le bus, le pousse-pousse ... et nous ne regrettons rien!
Le 9 novembre
RDV avec Lao Tang notre chauffeur pour 15 jours. Il ne parle que le chinois.
Depart pour Wolong, lieu de preservation des pandas geants. Route en travaux, roches grises, temps gris, brouillard. Nous quittons la plaine pour arriver a 1600 m.
La route est un chantier permanent. Les conditions de travail des "proletaires" sont choquantes, les femmes cassent des cailloux, ils ont des abris de fortune pour la nuit et vivent dans la poussiere. Sans parler du temps de travail!
Visite du lieu de preservation des pandas geants.
Dodo a Wolong. Complexe hotelier vide et glacial.
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